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Nous luttons contre le Sida, les I.S.T, hépatites par la prévention et l’information pour les transgenres, travailleurs du sexe ou non, usager de drogues ou non de autonome ou en collaboration avec d’autres associations ou institution agrée. |
Pour la valorisation d’un environnement cultural favorisant la reconnaissance, la visibilité et l’épanouissement du mode de vie transgenres, notamment par la création de lieux de convivialité et de services sociale et sanitaires essentiellement pour les transgenres contamine pour le virus VIH (Virus d’Insuffisance Humaine) SIDA.
Nous luttons également contre toutes les formes de trafics des êtres humains, contre les violences sexuelles, les agressions,les vols, les viols et le proxénétisme à l'encontre des personnes transgenres (femmes ou hommes, travailleuses du sexe ou non). Pari-T peut également se porter partie civile auprés de toutes les instances de l’Etat : instances administratives, juridiques et/ou institutionnelles |
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Existrans 2008 : 400 manifestants à Paris
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Près de 400 personnes, selon les organisateurs, ont participé samedi 10 octobre à Paris à la 12e édition de l'Existrans, la marche des personnes transsexuelles et transgenres, afin de défendre les droits de ces "minorités parmi les minorités" |
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Le cortège a défilé de Belleville à Beaubourg, derrière une banderole noire sur laquelle on pouvait lire : "Trans'intersexes, des droits, des lois qui respectent nos choix". "Nous axons notre marche sur l'éducation au sens large, que ce soit dans le milieu médical où les trans sont traités comme des malades mentaux ou dans les administrations qui ne délivrent pas de papiers d'identité si les personnes ne sont pas opérées", a expliqué July, porte-parole de l'association Resistrans, une des associations organisatrices de la manifestation, à l'AFP. Hélène Hazera, d'Act up Paris, a demandé que "les pouvoirs publics luttent contre le sida qui touche fortement les transsexuels". |
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Première reconnaissance officielle du troisième sexe par le nouveau gouvernement maoïste |
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Une lesbienne transgenre népalaise a reçu une carte d'identité stipulant «troisième sexe» dans la case habituellement réservée à «masculin» ou «féminin». Bishnu Adhikari, 21 ans, est employée par l'association de lutte pour les droits des homosexuels Blue Diamond Society, fondée par l'activiste devenu député Sunil Babu Pant.
L'administration avait d'abord refusé sa requête au motif que ressemblant à un homme, elle devrait être identifiée comme tel. L'année dernière, une pièce d'identité avait été délivrée à un citoyen transgenre lui reconnaissant à la fois le sexe masculin et le sexe féminin. |
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Le cas de Bishnu Adhikari a probablement bénéficié du contexte politique actuel au Népal, marqué par de grands changements. Dans ce pays bouddhiste à 80%, l'homosexualité est légale mais les gays et les transsexuels ont longtemps été harcelés. Un pas important vers une meilleure intégration avait été accompli en février 2008 lorsque la Cour suprême avait jugé que les droits des homosexuels étaient des droits de l'homme. En outre, les maoïstes, au pouvoir depuis mai 2008, aiment se présenter comme le parti des pauvres et des minorités. |
Le Conseil transgenre européen prend une dimension mondiale |
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Le 2e Conseil transgenre européen connu sous le nom de TransGender Europe (ou TGEU) a désormais une dimension mondiale. Plus de 200 militants originaires de 38 pays (Russie, États-Unis, Japon, Namibie, Israël, Arménie…) se sont rassemblés, du 2 au 4 mai dernier, à Berlin, pour discuter de la défense des droits des personnes transgenres et lutter contre les violences faîtes à leur encontre. Le TGEU a ainsi indiqué vouloir«intensifier les campagnes contre les violations des droits des personnes transgenres (…) en renforçant sa coopération avec l'Ilga Europe, le parlement européen, le Conseil de l'Europe, l'Ilga international et Amnesty International», en s'appuyant sur les principes de Jogjakarta et l'application des droits humains au niveau international, liée à l'orientation sexuelle et à l'identité de genre, ratifiés en 2006.
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Le sommet, dont la thématique était, cette année, «Make Human Rights Work» (appliquer les droits de l'homme), a également permis de présenter pour la première fois une étude sur la situation légale et la santé des personnes transgenres en Europe. Enfin, face au classement de la transsexualité sur la liste des maladies mentales de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), le TGEU «refuse catégoriquement cette pathologisation et participera à la prochaine reformulation du DSM, prévue pour 2011».
Copyright tetu.com
par Charlotte Bourgeois
Info du 15 mai 2008 |
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France (Trans)
Transsexuelle licenciée: les prud'hommes ordonnent réparation |
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Le conseil des prud'hommes de Montpellier a condamné hier, lundi 9 juin, la société Kaliop pour le licenciement discriminatoire d'un salarié transsexuel. Cadre de cette société multimédia, Baptiste a informé ses collègues et son employeur de sa volonté de changer de sexe. Quelques semaines plus tard, Baptiste, devenu Clarisse, a été licenciée pour «manquements professionnels» (lire Quotidien du 1er avril). Les prud'hommes ont déclaré la nullité et le caractère discriminatoire de ce licenciement, et condamné Kaliop à verser 25.000 € de dommages et intérêts à Clarisse, 32.500€ de rappel de salaire et 800€ pour frais d'avocats. |
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Les prud'hommes ont donc affirmé que la conversion sexuelle était le motif réel du licenciement, et que «toute discrimination basée sur le transsexualisme équivaut à une discrimination sur la base du sexe, ce qui est contraire au droit», analyse Natacha Yehezkucly, conseil de Clarisse. Hussein Bourgi, du Collectif contre l'homophobie, est satisfait et note que «cette décision fera jurisprudence dans l'intérêt des trans discriminés».
Clarisse, qui a repris ses études, se dit «heureuse, mais pas surprise. Maintenant, je veux juste tourner la page.» Il faut noter que les conclusions de la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité (Halde), qui avait rendu à cette occasion une de ses premières délibérations sur la transphobie au travail, avaient été reçues par le conseil prud'homal. Pour Alain Piriou, porte-parole de l'Inter-LGBT, «ce jugement reconnaît de fait que les personnes trans sont protégées par le droit européen depuis 1976, en lien avec la discrimination basée sur le sexe. C'est une première en France, en revanche nos voisins anglais ont utilisé ce dispositif dès 1996.» |
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XVIIe conférence internationale sur le sida |
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Les transgenres organisent leur lobby |
«Nous ne sommes pas le problème mais une partie de la solution.» Ainsi se sont présentées les personnes transgenres lors de la XVIIe conférence sur le sida, à Mexico. Le premier congrès de ce type où la communauté transgenre était véritablement présente, non seulement dans le village associatif, ou lors des manifestations organisées en parallèle, mais aussi dans le comité d'organisation et à la tribune.
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| Une trans non opérée autorisée à changer d'identité |
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Pour la première fois en Argentine, un juge a autorisé une transsexuelle non opérée à changer officiellement de sexe. Tania Luna (photo), âgée de 25 ans, a affirmé «Après des années de combat, ce jugement va changer ma vie. Je ne veux pas que mon cas soit isolé, mais qu'il soit le premier d'une longue série.»
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Jusqu'à présent, les quelques cas de modification légale d'identité ne concernaient que des transsexuels ayant déjà subi l'opération de changement de sexe, sans qu'il y ait d'ailleurs de loi nationale sur laquelle s'appuyer. C'est pour pallier ce manque que la Communauté homosexuelle Argentine proposera dans les semaines qui viennent un projet de loi nationale d'identité de genre au Sénat argentin |
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Peu de travaux ayant été publiés sur les minorités sexuelles lesbiennes, bisexuelles ou transsexuelles qui restent encore mal connues, les associations de transsexuels et de lutte contre le sida et le Centre régional d'information et prévention du sida (Crips)viennent de réaliser une première étude exploratoire destinée à décrire leur situation sociale, leurs comportements sexuels et leur recours aux soins179 personnes au total ont ainsi répondu |
en ligne au questionnaire mis au point par le Crips et Act Up-Paris, dont les résultats montrent des caractéristiques socio-économiques proches de la population générale, mais moins de vie de couple, moins d'activité sexuelle, plus de rapports sexuels associés à des échanges d'argent, des prises de risques plus importantes et davantage de consommation de substances psychoactives. L'expérience des discriminations est également fréquente dans ces populations
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Trans ... |
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Ségolène Royal estime que les "conditions de changement d'état-civil pour les personnes transsexuelles doivent être améliorées de façon à faire coïncider assez rapidement identité de genre et identité légale", assurant que si elle est élue, elle défendra "sur la scène internationale les droits fondamentaux des personnes persécutées en raison de leur orientation sexuelle ou de leur identité de genre". Publié le 10/01/2007 |
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